
Elle accepte une pompe à chaleur à un euro près de Bourges : le lendemain, un technicien sonne avec un bon de commande de 18 900 euros
Il était un peu plus de dix heures, ce mardi, et la bouilloire commençait tout juste à siffler dans la cuisine de Monique. Dehors, la pluie fine du Cher tapait contre la véranda. Le téléphone fixe a sonné deux fois, puis une troisième. Au bout du fil, une voix jeune, polie, parlait déjà d'aides de l'État et d'une facture de chauffage divisée par deux.























