
Il ressort le fusil de son père après une nuit d’émeutes dans sa rue : trois semaines plus tard, la silhouette dans la cour change tout
Il était deux heures du matin et l'odeur de plastique brûlé entrait encore par la fenêtre entrouverte. Thierry, en tee-shirt, regardait la lueur orange au bout de la rue, là où la voiture du voisin finissait de fondre. Au loin, une sirène montait puis s'éloignait. Il a posé la main sur le rebord froid et s'est dit, pour la première fois, que personne ne viendrait.























