
Elle ramasse des poignées de cheveux dans sa douche à Annecy : trois shampooings plus tard, la bonde se bouche toujours chaque matin
Il est sept heures moins le quart, l'eau chaude tambourine sur le carrelage, et la vapeur efface déjà le miroir. Claire, 41 ans, se penche pour ramasser ce qui s'est accroché à la grille de la bonde. Une poignée de cheveux châtains, enroulée comme une petite pelote mouillée. Dehors, sur Annecy, le jour d'octobre tarde à se lever au-dessus du lac.























