
Il achète sa tonne de granulés en août près d’Épinal : en décembre, son poêle se met en sécurité chaque soir vers vingt heures
Il était vingt heures dix, un mardi de décembre, et la neige collait aux vitres de la véranda. Dans le salon de Thierry, à Golbey, le poêle a émis trois bips secs, puis son ventilateur s'est tu. Sur l'écran, un mot clignotait en rouge : sécurité. Thierry a posé sa fourchette, soupiré, et regardé la flamme mourir derrière la vitre noircie.























