
Elle remplace ses flacons par un shampooing solide dans son appartement de Montreuil : trois semaines plus tard, ses cheveux restent collants au toucher
Le ballon d'eau chaude ronronnait derrière la porte de la salle de bains, à Montreuil, un mardi à sept heures moins le quart. Camille, 34 ans, a passé la main dans ses cheveux encore humides et s'est arrêtée net. Sous ses doigts, les mèches accrochaient, lourdes, presque cireuses. Elle venait pourtant de les laver, deux fois, avec ce petit pain vert qui sentait le romarin.
























