Ne manquez aucune actuSuivez-nous sur Google News
Les tendances coloration de l'automne se multiplient, mais elles ne conviennent pas à tout le monde. Jo Hansford, coloriste de la reine Camilla, explique dans Good Housekeeping comment choisir une teinte vraiment adaptée après 50 ans.
L’essentiel en 3 points
- Selon Jo Hansford, la meilleure coloration après 50 ans est celle pensée sur mesure, pas celle dictée par les tendances.
- Trois critères guident le choix : la carnation et ses sous-tons, la texture des cheveux et l'entretien accepté.
- Les sous-tons roses appellent des nuances douces, les sous-tons jaunes des teintes plus profondes, les teints crémeux offrent le plus de liberté.
Pourquoi suivre la tendance n'est pas toujours la bonne idée
Chaque automne, les nuanciers se renouvellent et les salons affichent de nouvelles propositions. Jo Hansford, coloriste de la reine Camilla, reconnaît que ces tendances peuvent être inspirantes.
Mais elle prévient : elles ne sont pas toujours celles qui vous iront le mieux, et cela devient encore plus vrai après 50 ans.
Pour la professionnelle, la plus belle des colorations est celle qui est pensée pour vous, qui souligne les traits naturels et qui s'adapte sans effort à votre routine quotidienne. Autrement dit, le sur-mesure prime sur la mode du moment.
La plus belle coloration après 50 ans n'est pas la plus tendance, c'est celle qui s'adapte à votre visage et à votre emploi du temps.
La consultation en salon, première étape de la méthode
Pour Jo Hansford, tout commence par une consultation poussée avec son coiffeur. Ce temps d'échange n'est pas une formalité, c'est là que se joue le résultat final.
Le professionnel doit prendre le temps de comprendre la carnation, la couleur des yeux, la couleur naturelle des cheveux et le mode de vie. C'est seulement ensuite qu'il peut créer une coloration sur mesure et unique.
Ce dernier point, le mode de vie, revient souvent dans les recommandations de l'experte. Une couleur magnifique mais impossible à entretenir finit par décevoir.
- Demander une consultation approfondie avant toute coloration, et non un simple choix sur nuancier.
- Faire évaluer la carnation, la couleur des yeux et la couleur naturelle des cheveux.
- Signaler son mode de vie et le temps réellement disponible pour les retouches.
- Privilégier une couleur plus unie sur cheveux fins, pour apporter de la profondeur.
- Envisager le balayage ou les mèches quand la chevelure reste épaisse.
- Choisir une technique lived-in si l'on veut espacer les rendez-vous en salon.
| Profil | Ce que recommande Jo Hansford | Effet recherché |
|---|---|---|
| Sous-tons roses | Blond, brun cendré, mocha | Équilibrer le teint avec des nuances douces |
| Sous-tons jaunes | Châtain, brun foncé | Apporter chaleur et profondeur sans effet cuivré |
| Peau pâle ou teint crémeux | Du blond platine glacé au cuivré doux, jusqu'aux bruns profonds | Profiter d'une palette très large |
| Cheveux fins | Couleur plus unie | Ajouter de la profondeur |
| Cheveux épais | Balayage, mèches | Mettre en valeur la matière |
Ce que le coiffeur doit observer avant de proposer une teinte
La carnation arrive en tête des paramètres cités par la coloriste. Elle rappelle que tout le monde voit sa carnation changer avec l'âge, et qu'il faut donc adoucir la coloration en fonction de cette évolution.
La couleur des yeux et la couleur naturelle des cheveux complètent le tableau. Ces éléments servent de repères pour éviter une teinte qui durcirait le visage.
Le mode de vie, enfin, détermine la fréquence des retouches possibles. Un emploi du temps chargé oriente naturellement vers des techniques plus souples.
À lire aussi : Née en 1876 à Brockton, cette basket rétro aux six coloris pop veut remplacer vos sneakers blanches dès 2026.
Sous-tons roses, jaunes ou crémeux : à chaque teint ses nuances
Une fois la carnation identifiée, Jo Hansford propose des repères précis. Trois grandes familles se dégagent de ses explications.
Les peaux aux sous-tons roses gagnent à rester dans la douceur. Celles aux sous-tons jaunes supportent au contraire des teintes plus soutenues. Les teints pâles ou crémeux, eux, disposent d'une marge de manœuvre nettement plus large.
Le détail des recommandations par sous-ton
Pour les sous-tons roses, la coloriste évoque des nuances douces comme le blond, le brun cendré ou le mocha. Selon elle, ces teintes aident à équilibrer le teint.
Les sous-tons jaunes conviennent mieux aux nuances plus riches et plus profondes, comme le châtain et le brun foncé. Elles apportent de la chaleur et de la profondeur sans paraître cuivrées.
Les peaux pâles et les teints crémeux peuvent porter une large palette : blonds platine glacés, cuivrés doux, bruns profonds et riches. Jo Hansford les décrit comme l'un des teints les plus polyvalents en matière de couleurs.
La carnation change avec l'âge : la couleur doit s'adoucir en conséquence, plutôt que de rester figée sur une teinte d'il y a vingt ans.
Texture des cheveux et entretien : les deux critères qu'on oublie
La carnation joue un rôle central, mais elle ne suffit pas. L'experte insiste sur la texture des cheveux, qui évolue elle aussi avec le temps.
Avec les années, les cheveux perdent de leur vitalité et peuvent s'affiner. Ce changement modifie la façon dont la couleur se comporte sur la fibre.
Selon Jo Hansford, les cheveux fins bénéficient souvent d'une couleur plus unie pour ajouter de la profondeur. Les cheveux plus épais, eux, peuvent mettre en valeur des techniques comme le balayage et les mèches.
Reste le niveau d'entretien que vous êtes prête à assumer. Pour une routine moins exigeante, la coloriste oriente vers les techniques dites lived-in, qui s'estompent plus naturellement que les colorations complètes ou les blonds très clairs.
À lire aussi : Cara Delevingne pose pour Armedangels : la collection DETOXDENIM arrive le 17 septembre 2026, entre selvedge bio et coupes très amples.
Questions fréquentes
Quelle coloration choisir après 50 ans ?
Selon Jo Hansford, il n'existe pas de teinte universelle. La bonne coloration est celle qui tient compte de la carnation, de la couleur des yeux, de la couleur naturelle des cheveux et du mode de vie.
Comment savoir si ma peau a des sous-tons roses ou jaunes ?
La source ne détaille pas de test précis pour identifier son sous-ton. C'est justement le rôle de la consultation en salon, où le coiffeur observe la carnation avant de proposer une nuance.
Faut-il suivre les tendances coloration de l'automne ?
La coloriste les juge inspirantes, mais pas toujours adaptées à chacune. Après 50 ans, elle recommande de privilégier une couleur pensée sur mesure plutôt qu'une tendance saisonnière.
Balayage ou coloration unie sur cheveux fins ?
Jo Hansford indique que les cheveux fins bénéficient souvent d'une couleur plus unie, qui ajoute de la profondeur. Le balayage et les mèches sont plutôt réservés aux chevelures épaisses.
Quelle coloration demande le moins d'entretien ?
L'experte cite les techniques dites lived-in. Elles s'estompent plus naturellement que les colorations complètes ou les blonds très clairs, ce qui espace les retouches.
Pourquoi ma couleur habituelle me va-t-elle moins bien qu'avant ?
La coloriste rappelle que la carnation change avec l'âge. Elle conseille donc d'adoucir la coloration en fonction de cette évolution plutôt que de conserver la même teinte indéfiniment.
Suivi de l'histoire
- 22 Sep 2026Coloration après 50 ans : la coloriste de la reine Camilla détaille les 3 critères à vérifier avant le rendez-vous, vous lisez
- 22 Sep 2026Après 50 ans, ces 3 coupes de cheveux font mamie selon les coiffeurs, même sans un seul cheveu gris
- 22 Sep 2026Ce jean droit taille haute à 38 euros chez Kiabi relance un classique que le baggy avait mis de côté
- 22 Sep 2026Camille Cottin porte un collier Tiffany en or 18 carats à San Sebastián : les 3 détails qui font tout le look
- 22 Sep 2026Marion Cotillard, 50 ans, abandonne le skinny en couverture de Madame Figaro pour un jean droit bleu clair porté en total look
- 22 Sep 2026Happy Head Tour by BIBA : 3 heures de beauté et un Head Spa à Paris, Lyon et Lille dès 69 euros







