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Le 23 août 2026, un éditeur de sites français ouvre Google Search Console comme chaque matin. La courbe
ne baisse pas : elle est à plat. Zéro clic. « Pas “moins 40 %”. Pas “une mauvaise journée”.
Zéro clic », écrit-il. Il actualise trois fois, persuadé d’un bug d’affichage. Le lendemain, même chose. Le
surlendemain aussi. Son site venait de prendre de plein fouet la Spam Update déployée par Google du 18 au
21 août.
Vingt et un jours plus tard, les clics revenaient — et même légèrement au-dessus du niveau d’avant la
chute. Entre les deux, il dit avoir fait une chose que presque personne ne fait dans cette situation :
appliquer une séquence, dans un ordre fixe, sans rien toucher d’autre. Cette séquence, il l’a depuis
reproduite sur 22 autres sites, et il vient de la publier.
Vingt et un jours à zéro, puis le trafic revient
Le cas qu’il met en avant n’est pas le plus spectaculaire, et il l’assume : c’est l’un de ses propres
sites, dont il peut publier la courbe sans exposer les données d’un client. Les volumes sont modestes —
une trentaine de clics par jour — mais le mouvement est net : zéro absolu du 24 août au 13 septembre, puis
un retour à 31,9 clics quotidiens, contre 30,3 avant le décrochage. Soit 105 % du niveau initial, capture
brute de Search Console à l’appui.
23 sites, 18 revenus — et 5 qui n’ont rien donné
La même séquence a ensuite été appliquée, dans le même ordre, sur 23 sites touchés par les Spam Updates
de juin, août et septembre 2026, totalisant environ 25 000 visites mensuelles. Le bilan qu’il publie :
18 sites ont vu leur trafic revenir, 5 n’ont rien donné. Soit 78 % de récupération.
Ce qui est plus inhabituel, c’est qu’il précise lesquels ont échoué, et le dit avant l’achat : aucune
récupération obtenue sur les extensions .biz, .ovh et .xyz. Son avertissement est explicite — si votre site
est sur l’une de ces extensions, n’achetez pas le document, « il ne vous servira à rien ». Il ne promet pas
non plus le retour du trafic : « 18 sites sur 23, ce n’est pas 23 sur 23 », et Google ne documente aucun
mécanisme de remise à zéro d’une pénalité algorithmique.
Le vrai problème n’est pas la chute, c’est l’ordre des opérations
Son diagnostic est là, et il parlera à quiconque a déjà vécu un décrochage : Google ne prévient pas. Pas
de message, pas d’action manuelle dans Search Console, aucune liste de pages fautives. Juste une courbe qui
s’écrase, et des forums qui conseillent « d’améliorer le contenu ».
Alors on réécrit trois articles, on change des titres, on redemande l’indexation. Rien ne bouge, donc on
modifie encore autre chose. Au bout d’un mois, le site a changé quinze fois et plus aucun mouvement n’est
interprétable : impossible de savoir ce qui a produit quoi. « Vous avez perdu la seule chose qui comptait —
la capacité de lire la réponse de Google. » Ce n’est pas un problème de quantité de travail, résume-t-il,
c’est un problème d’ordre.
Trois questions, selon lui, doivent être tranchées avant la moindre modification : est-ce vraiment la
Spam Update qui vous a touché, ou un problème technique que vous ignorez ? Sur quelles pages faut-il
travailler — tout le site, ou une partie seulement ? Et combien de temps faut-il attendre sans rien
toucher avant de conclure que ça n’a pas marché ?
Le document
Protocole de récupération SEO — les 9 phases, dans l’ordre
PDF de 16 pages en français · la checklist de 15 points, URL par URL · le bloc de données structurées prêt à adapter · 10 sources officielles pour tout vérifier · 59 €, paiement unique
Voir le protocole sur Lead Lagoon →
Téléchargement immédiat · remboursé sous 14 jours si le contenu ne correspond pas à la description
Ce que contient le document
Le protocole se présente comme un ordre d’exécution, pas comme une liste de bonnes pratiques : les neuf
phases dans leur enchaînement exact, ce qu’il est interdit de faire avant, et le moment où il faut
s’arrêter. Le document annonce 16 pages de travail, à ouvrir à côté de Search Console, avec :
- les 9 phases détaillées, dans l’ordre où elles doivent être appliquées ;
- le calendrier officiel des Spam Updates 2026 — juin, août, septembre — et la méthode de lecture à
appliquer dans Search Console ; - une checklist de contrôle qualité de 15 points, à valider URL par URL ;
- le bloc de données structurées complet, prêt à adapter ;
- un tableau de pilotage URL par URL et les indicateurs à suivre pendant la période d’observation ;
- 10 sources officielles (Google Search Status Dashboard, Search Central, Schema.org) pour vérifier
chaque affirmation sans le croire sur parole.
L’auteur insiste sur une phase en particulier, qu’il dit ne trouver documentée nulle part : ce qu’il faut
faire une fois les corrections terminées, pour que Google constate le travail en quelques jours
plutôt qu’en quelques mois. C’est, dit-il, ce qui a fait la différence sur les sites revenus le plus vite.
À qui ça ne sert à rien
Le document écarte lui-même plusieurs situations : une chute sans rapport avec les dates des Spam
Updates, un site dont le contenu est généré en masse sans valeur ajoutée (« aucun balisage ne rattrapera
ça »), un CMS fermé sur lequel on ne peut rien modifier, ou l’attente d’une astuce technique qui
réinitialiserait un classement — « ça n’existe pas, et le document explique pourquoi ». Il faut, en
revanche, un accès à Search Console et la possibilité d’intervenir sur ses pages.
Qui est derrière
Le document est signé Stéphane Dubart, qui travaille dans le SEO, l’emailing et l’affiliation depuis
2004 et dirige Lead Lagoon, une structure installée à l’île Maurice qui édite ses propres sites de contenu
et propose aussi cette récupération en prestation. Le site touché en août était l’un des siens : le
protocole a été construit dessus, puis affiné sur les 22 suivants. Il renvoie vers son compte X
(@zebusinessweb) en invitant les
acheteurs à vérifier qui il est avant de payer.
Un avertissement pour les prochaines semaines
Dernier point, et il vaut pour tous les sites en train de perdre du trafic en ce moment : une nouvelle
Spam Update est en cours depuis le 24 septembre, et son déploiement peut durer deux semaines. Toute
variation observée pendant cette fenêtre risque d’être contaminée par la mise à jour elle-même, et ne doit
pas être mise sur le compte de vos corrections. Autrement dit, c’est la plus mauvaise période pour tirer
des conclusions — et la meilleure pour préparer proprement la séquence.
Le protocole complet, les 9 phases dans l’ordre d’exécution — 59 €
Cet article présente un document payant édité par
Lead Lagoon. Les chiffres, citations et engagements cités proviennent de la page de présentation de
l’éditeur. Aucune garantie de récupération de trafic n’est donnée, ni par l’éditeur du document, ni par
Bohémiennes Actualités.
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