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Dans l'ancienne Fondation Cartier, à Paris, Alaïa a présenté sa collection automne-hiver 2026-2027 sans directeur artistique en titre. Des robes longues drapées, qui dévoilent les jambes à chaque pas, ont particulièrement marqué les esprits.
L’essentiel en 3 points
- Alaïa a défilé pour la première fois depuis le départ de Pieter Mulier, parti en janvier 2026 après cinq ans à la direction artistique.
- La collection, signée par le studio, revisite les drapés, le jersey torsadé et le cuir noir, bordeaux ou bleu clair.
- Les robes longues à col roulé, ouvertes sur les hanches par des drapés, s'imposent comme les pièces phares de la saison.
Un défilé sans hiérarchie dans l'ancienne Fondation Cartier
Pour ce premier rendez-vous après le départ de Pieter Mulier, la maison a choisi l'ancienne Fondation Cartier pour l'art contemporain, dans le 14e arrondissement de Paris. La mise en scène se voulait volontairement simple.
Aucun siège n'était réservé, quel que soit le rang des invités. Chacun s'installait le long des murs de la grande salle, parfois adossé aux œuvres exposées.
Ces installations étaient signées par l'artiste américain Julian Klincewicz. Ses écrans aux formes arrondies diffusaient des vidéos conceptuelles, mêlant images enregistrées et prises de vue filmées en direct.
Chez Alaïa, ce n'est pas un créateur qui a salué, mais tout un studio resté dans l'ombre.
L'héritage d'Azzedine Alaïa au cœur de la collection
Le défilé a pris des airs d'hommage au fondateur, Azzedine Alaïa. Ses robes à la construction architecturale, toujours pensées pour mettre le corps en valeur, servaient de fil conducteur.
On y retrouvait aussi l'empreinte de Pieter Mulier, avec son approche couture et sculpturale. Elle prolongeait celle du fondateur, entre minimalisme, glamour et affirmation de soi.
Entre passé et présent, ce défilé s'est imposé comme une véritable célébration de l'héritage du fondateur. Les signatures de la maison résonnent ainsi d'une silhouette à l'autre, au service du corps et de la femme.
- Lieu : l'ancienne Fondation Cartier, dans le 14e arrondissement de Paris.
- Saison présentée : automne-hiver 2026-2027.
- Pièce phare : la robe longue à col roulé, drapée et ouverte sur les hanches.
- Couleurs du cuir : noir, bordeaux et bleu clair.
- Matières clés : drapés, jersey torsadé, cuir plissé.
- Mannequins remarquées au final : Doutzen Kroes et Mona Tougaard.
| Pièce | Matière ou détail | Effet recherché |
|---|---|---|
| Robe longue à col roulé | Drapés sur les hanches | Dévoiler les jambes en marchant |
| Robe près du corps | Jersey torsadé | Épouser la silhouette |
| Manteau et veste | Cuir noir ou bordeaux plissé | Structurer la silhouette |
| Jupe asymétrique | Cuir bleu clair | Volume et mouvement |
| Minirobe | Coupe très courte | Affirmer la sensualité |
Une collection signée par le studio
Faute de nouveau directeur artistique, c'est l'équipe du studio qui a conçu cette collection. Elle a puisé dans les codes historiques de la maison plutôt que de chercher la rupture.
Le studio n'est pas venu saluer à la fin. Seules les réactions de ses membres, filmées en coulisses et projetées ensuite, rappelaient leur présence.
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Drapés, jersey et cuir : les matières de la saison
Les robes misent sur des drapés travaillés avec minutie. Le jersey torsadé, lui, épouse la silhouette dans des modèles près du corps.
Le cuir occupe une place importante, surtout en noir profond et en bordeaux. Il habille des manteaux et des vestes aux plissés soignés.
Une touche de bleu clair sur une jupe asymétrique
Le cuir se décline aussi en bleu clair, sur une jupe asymétrique. Cette pièce apporte du volume, du mouvement et de la matière à l'ensemble de la silhouette.
Ce choix de couleur tranche avec les teintes sombres du reste du vestiaire. Il montre que la maison sait jouer sur les contrastes sans renier son style.
À chaque pas, les drapés s'entrouvrent sur les hanches et transforment une robe sage en pièce sensuelle.
Les robes fendues, futures stars de 2027
Parmi toutes les pièces, quelques robes longues ont retenu l'attention. Elles associent un col roulé à des manches longues et ajustées.
Sur les côtés, un jeu de drapés discret les maintient au niveau des hanches. À chaque pas, le tissu s'entrouvre légèrement et laisse voir les jambes.
La sensualité s'exprime aussi dans une série de minirobes très courtes. Chez Alaïa, ce côté sexy reste une constante d'une saison à l'autre.
La maison affirme ainsi son caractère intemporel. Elle sait absorber les codes et les tendances du moment, sans jamais s'y soumettre.
En final, les mannequins, dont Doutzen Kroes et Mona Tougaard, ont défilé ensemble devant les écrans. Une manière de conclure sans mettre un nom en avant.
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Questions fréquentes
Qui a dessiné la collection Alaïa automne-hiver 2026-2027 ?
La collection a été réalisée par le studio de la maison. Elle arrive après le départ de Pieter Mulier, directeur artistique pendant cinq ans.
Quand Pieter Mulier a-t-il quitté Alaïa ?
Pieter Mulier a quitté la maison en janvier 2026. Il en a été le directeur artistique pendant cinq ans.
Où a eu lieu le défilé Alaïa ?
Le défilé s'est tenu dans l'ancienne Fondation Cartier pour l'art contemporain. Le lieu se trouve dans le 14e arrondissement de Paris.
À quoi ressemblent les robes fendues Alaïa 2027 ?
Ce sont des robes longues avec col roulé et manches longues ajustées. Des drapés sur les hanches s'ouvrent à chaque pas et dévoilent les jambes.
Quelles couleurs chez Alaïa pour l'hiver 2026-2027 ?
Le cuir se décline en noir profond et en bordeaux. Une version bleu clair apparaît aussi sur une jupe asymétrique.
Quels mannequins ont défilé pour Alaïa ?
Parmi les mannequins du passage final figuraient Doutzen Kroes et Mona Tougaard. Elles ont défilé devant les écrans de l'installation.
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