
Il bloque un samedi pour repeindre sa cuisine, sûr de finir dimanche : trois week-ends plus tard, le plafond attend toujours sa première couche
Samedi, sept heures et demie, la radio grésille sur le rebord de la fenêtre. Thomas, 41 ans, étale une bâche plastique qui crisse sous ses chaussettes. L'odeur du café se mêle déjà à celle du ruban de masquage. Sur la table, deux pots de peinture blanc cassé, un rouleau neuf, une liste griffonnée. Il est certain d'une chose : dimanche soir, la cuisine sera finie.



















