
À 61 ans, épuisée, elle renonce à demander un mi-temps : à la cantine, un collègue lui parle d’un dispositif que personne ne mentionne
Il était midi vingt, la cantine sentait le gratin et le pain chaud. Martine, 61 ans, posait son plateau en grimaçant, une main sur le bas du dos. Autour d'elle, les chaises raclaient le carrelage et quelqu'un riait trop fort près des fontaines. Elle venait de déchirer, dans les vestiaires, la lettre où elle demandait enfin un mi-temps.



















