
Elle purge ses radiateurs un dimanche d’octobre à Besançon : le lundi matin, la chaudière refuse de repartir et la maison reste glacée
Le dimanche, vers quinze heures, une petite clé carrée tournait entre les doigts de Nathalie, accroupie devant le radiateur du salon. Un sifflement d'air, puis un filet d'eau tiède dans le bol posé sur le parquet. Dehors, à Besançon, la pluie d'octobre battait contre les volets. Elle se sentait fière, prête pour l'hiver, sans savoir que la maison serait froide le lendemain.



















