
Il dit oui à chaque collègue qui frappe à son bureau de Lille : à l’entretien annuel, sa responsable lui parle de ses dossiers en retard
Il était 8 h 40 et la machine à café du troisième étage crachotait comme chaque matin, dans ce bâtiment de verre près de la gare Lille-Europe. Thomas posait son gobelet sur le bureau quand Karim s'est penché par-dessus la cloison. Tu aurais deux minutes pour mon tableau croisé ? Thomas a souri, il a dit oui, comme toujours, sans même regarder l'heure.



















