
Il confie la vidange de sa voiture neuve au garage du village : à la concession, on lui annonce que sa garantie ne vaut plus rien
Sept heures et quart, un matin de septembre, et la porte métallique du garage de Crêches-sur-Saône grinçait en remontant. Bernard, 58 ans, attendait déjà sur le trottoir, les clés de sa Peugeot dans la main. Une odeur d'huile chaude et de café flottait sous le hangar. Gilles, le garagiste, a essuyé ses doigts sur un chiffon rouge avant de lui serrer le poignet.



















