
Il garde la maison vide de sa mère à Poitiers, le temps de décider : en octobre, un avis de taxe d’habitation arrive à son nom
La clé tournait mal dans la serrure, comme toujours quand il pleuvait sur Poitiers. Il était un peu plus de neuf heures, ce samedi d'octobre, et Thierry poussa la porte de la maison de sa mère avec l'épaule. Dans l'entrée, le carillon de l'horloge battait encore. Sur le carrelage, sous la fente de la boîte aux lettres, une enveloppe blanche l'attendait à son nom.



















