
Il remplace sa vieille chaudière fioul par une pompe à chaleur près d’Angers : chaque nuit, son compteur s’emballe entre 2 et 6 heures
Il était 3 h 10 quand Bernard a posé ses pieds nus sur le carrelage froid du couloir. Dans le garage, un ronronnement sourd montait du tableau électrique. Il a soulevé le capot gris du compteur, la lampe frontale de travers sur le front. Les chiffres défilaient comme jamais, dans une maison endormie où personne ne lavait, ne cuisinait, ne regardait la télévision.



















