
Il monte un mur de parpaings de 2,20 m sur sa limite : trois mois plus tard, la mairie lui écrit pour un formulaire oublié
Samedi, sept heures et demie, le camion de livraison recule dans l'allée en bipant. Gérard, 58 ans, tient son café d'une main et fait signe de l'autre au chauffeur. Sur le plateau, trois palettes de parpaings gris attendent sous une bâche qui claque au vent. Derrière la haie de thuyas fatigués, la radio du voisin grésille déjà, comme tous les matins depuis six ans.



















