
Il purge tous ses radiateurs un dimanche d’octobre à Clermont-Ferrand : le lundi matin, la chambre de l’étage reste glacée et la chaudière s’arrête
Dimanche, dix heures, la pluie fine battait les vitres de la maison de la rue de l'Oradou. Julien, 47 ans, tenait la petite clé de purge entre deux doigts, un chiffon plié sous la vanne du radiateur du salon. Un sifflement d'air, puis un filet d'eau tiède. Il a souri, satisfait, et il est passé au suivant.



















