
Il tond sa pelouse un dimanche à 14 heures depuis vingt ans : son nouveau voisin arrive avec un arrêté imprimé et surligné en jaune
Il était quatorze heures passées, un dimanche d'octobre, et l'odeur d'herbe coupée flottait déjà au-dessus de la haie de thuyas. Gérard tirait d'un coup sec sur le lanceur de sa vieille tondeuse thermique, qui toussa avant de rugir. Les feuilles du bouleau tombaient en pluie fine sur la pelouse humide. De l'autre côté du grillage, une porte-fenêtre venait de s'ouvrir.



















