
Elle se lave les cheveux le soir et s’endort la tête mouillée : un mois plus tard, ses longueurs cassent par poignées sous la brosse
Il est vingt-deux heures passées, la salle de bains sent encore l'amande douce. Camille essore ses cheveux dans une serviette éponge, la radiateur claque doucement dans le couloir. Elle regarde le sèche-cheveux posé sur l'étagère, hésite une seconde, puis éteint la lumière. Dans la chambre, la taie en coton est froide contre sa nuque humide, et elle s'endort presque aussitôt.



















