
Elle rallume sa chaudière gaz début octobre à Lille : chaque nuit, l’appareil se coupe alors que le technicien l’a révisée en juin
Il est six heures dix, ce mardi d'octobre, et le carrelage de la cuisine mord les pieds nus de Sylvie. Dans le placard du cellier, la chaudière ne ronronne plus. Un petit voyant rouge clignote sans bruit, régulier comme un cœur pressé. Dehors, la pluie fine de Lille tapote la verrière, et la maison de briques a perdu, en une nuit, toute sa chaleur.



















