
Il coupe lui-même les branches du chêne voisin qui débordent sur sa pelouse : le lendemain matin, son voisin prononce le mot « avocat » devant le portail
Un samedi de novembre, vers neuf heures, le râteau de Gérard grattait le gazon détrempé avec un bruit de papier froissé. Le tas de feuilles brunes montait déjà à hauteur de genou, au pied de la haie. Au-dessus de lui, les longues branches du chêne voisin s'étiraient jusqu'au milieu de sa pelouse. Il a posé le râteau, regardé l'arbre, et il est allé chercher l'échelle.



















