
Il coupe les branches du cerisier voisin qui débordent sur sa terrasse à Angers : une semaine plus tard, une lettre recommandée arrive dans sa boîte
Un samedi de juin, vers dix heures, la scie égoïne crissait contre l'écorce. Sur la terrasse de sa maison d'Angers, Bertrand, 58 ans, tenait la branche d'une main, les cerises noires roulant sous ses sandales. De l'autre côté du grillage, la maison voisine restait silencieuse. Une dernière branche est tombée sur les dalles avec un bruit sourd, et il a souri.



















