
Elle pensait que les 40 000 euros de ses parents étaient un cadeau : à la succession, son frère réclame une somme bien plus élevée
Dans l'étude de la notaire, rue Crébillon à Nantes, la pendule marquait onze heures dix. Claire faisait tourner son alliance autour de son doigt, le dossier de la succession posé devant elle. À côté, son frère Julien a ouvert un carnet à spirale, a toussé, puis a lâché d'une voix calme qu'il fallait parler des 40 000 euros de l'appartement.
























