
Elle passe à trois jours de télétravail par semaine à Lyon : un mois plus tard, elle dort mal et s’effondre chaque après-midi
Il est sept heures quarante, rue d'Austerlitz, sur les pentes de la Croix-Rousse. La bouilloire siffle, Claire pousse l'ordinateur sur la table de la cuisine et ouvre la première visioconférence en pyjama, un gilet sur les épaules. Les volets sont encore à moitié fermés. Dehors, le tram gronde au loin, mais elle n'a plus besoin de le prendre.



















