
Elle prend sa voiture deux fois par semaine pour le marché d’Annecy : un matin d’octobre, le moteur refuse de tourner, même une seule fois
Il était sept heures vingt, un mardi d'octobre, et la brume montait encore du lac vers les toits de Sevrier. Monique a posé son panier en osier sur le siège passager, tourné la clé, attendu le ronronnement habituel. Rien. Juste un clic sec, puis le tableau de bord qui clignote faiblement, comme une bougie qu'on souffle.



















