
Elle se colore les cheveux depuis vingt ans à Bordeaux : la nouvelle coiffeuse refuse de commencer sans une touche derrière l’oreille
Le sèche-cheveux ronronnait au fond du salon, rue Notre-Dame, et l'odeur de laque flottait au-dessus des fauteuils noirs. Il était dix heures passées de quelques minutes, un mardi de mars. Sylvie avait posé son sac sur ses genoux et attendait sa couleur. La jeune coiffeuse, elle, tenait un simple coton-tige à la main et lui demandait de dégager son oreille.
























