
Il laisse sa voiture un mois au parking de Nantes pour voir sa fille : au retour, le tableau de bord reste noir malgré trois tours de clé
Le parking du P2 sentait le béton humide et l'essence froide, vers vingt-trois heures. Gérard tirait sa valise à roulettes, encore en chemisette, la peau tannée par quatre semaines de soleil réunionnais. Il a pressé la télécommande. Rien. Pas un clignotant, pas un bip. Il a pressé encore, plus fort, comme si la force du pouce pouvait changer quelque chose.
























