
Il remplace le vieux grillage par un mur de parpaings près de Toulouse : son voisin refuse de payer la moitié des 4 800 euros
Un samedi de mars, vers huit heures, la bétonnière tournait déjà au fond du jardin de Gérard, à Colomiers. Le bruit sourd du tambour couvrait les merles et le vieux grillage vert, rouillé par endroits, gisait roulé contre la haie. Gérard, 64 ans, tasse de café à la main, regardait les premiers rangs de parpaings s'aligner sur la semelle encore fraîche.
























