
Elle rallume son chauffage début octobre à Metz, le haut des radiateurs reste froid : deux jours plus tard, la chaudière se coupe en pleine nuit
Le premier matin froid est arrivé un mardi d'octobre, avec une brume grise accrochée aux toits de Metz. Dans la cuisine, Nadine, 58 ans, a tourné le petit bouton de la chaudière murale et entendu le déclic familier, puis le souffle sourd du brûleur. Elle a posé la main sur le radiateur du couloir, comme chaque année. En bas, il chauffait déjà. En haut, le métal restait glacé.



















