
Il pose son téléphone écran retourné à chaque dîner à Lille : sa fille de 15 ans lui dit qu’il ne l’écoute jamais
Il est dix-neuf heures quarante, rue de Wazemmes, et le gratin fume encore dans son plat en terre. Thomas, 46 ans, pose son téléphone sur la nappe, écran contre le bois, avec un petit claquement sec. Il le fait chaque soir, comme on range ses clés. En face, Inès, 15 ans, repose sa fourchette et le regarde sans rien dire.
























