
Il range les papiers de son grenier et retrouve un vieux compte grenoblois : chaque année, la même ligne de frais revenait sans qu’il le sache
Un dimanche de novembre, vers seize heures, la pluie tambourinait sur le velux du grenier. Julien, 44 ans, triait des cartons humides pendant que la radio grésillait dans un coin. Sous une pile de bulletins scolaires, une enveloppe jaunie portait le logo d'une banque de Grenoble. Il l'a ouverte du pouce, distraitement, et il est resté assis sur ses talons, le relevé à la main.



















