
À 55 ans, elle coupe ses cheveux très court pour gagner du temps : six semaines plus tard, elle passe vingt minutes chaque matin devant le miroir
Il est sept heures dix, rue Saint-Pierre à Caen, et la bouilloire siffle dans la cuisine. Dans la salle de bains, Sylvie, 55 ans, tient un fer à lisser d'une main et un miroir de poche de l'autre. Elle tourne la tête, soupire, mouille une mèche rebelle derrière l'oreille. Six semaines plus tôt, elle avait coupé ses cheveux pour ne plus jamais vivre ce moment.
























